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Admission post-bac : que faire pour trouver une place à la dernière minute ?

Jeune homme pensif
Pour cette rentrée, 6 000 bacheliers se sont retrouvés sans affectation en septembre. Du jamais vu. Ferroudja Kaci, conseillère au CIDJ leur donne quelques conseils.

Cette année 6 000 étudiants n’ont toujours pas d’affectation à la rentrée de septembre. Le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer et la ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal pointent tous deux les disfonctionnements de la plateforme APB et le proclament en cœur : APB vie sa dernière rentrée. Mais en attendant, des élèves et leurs parents vont devoir trouver une solution.

Quels sont les profils des bacheliers qui cherchent encore une affectation en septembre ?

Nous avons plusieurs types de profil. Tout d’abord, ceux qui ont postulé dans des filières sélectives et qui n’ont pas été pris. Mais aussi des titulaires de bac professionnels qui, ayant eu leur bac sans mention, n’ont pas été admis d’office dans les BTS. Il y a aussi ceux qui voulaient faire leurs études en alternance mais qui n’ont pas trouvé d’entreprises et qui n’ont pas assuré leurs arrières en s’inscrivant quand même dans une formation initiale. Enfin, il y a les élèves qui s’inscrivent à des formations sur APB sans aucune cohérence avec leur bac. Par exemple, un bac pro accueil qui va s’inscrire en BTS audiovisuel. Ils savent qu’ils n’ont aucune chance mais choisissent néanmoins la formation parce qu’ils ont envie de la faire. Tous ces jeunes et leurs parents arrivent très inquiets et se demandent comment ils vont pouvoir rebondir.

Quels conseils leur donnez-vous ?

Tout d’abord, ils doivent absolument passer par la procédure complémentaire. Ils ont jusqu’au 25 septembre pour saisir leurs vœux. Cette procédure permet de mettre en relation les candidats avec les établissements qui ont encore des places vacantes. Cette année, elle a été ouverte non seulement aux candidats qui n’ont pas eu de propositions en juin mais aussi à ceux qui ont eu une place dans un établissement mais qui espèrent obtenir une autre proposition que celle qui leur a été affecté. Ces candidats conservent le bénéfice de la place obtenue en juin tout en pouvant participer à la procédure complémentaire. Cette possibilité n’était pas offerte l’an dernier et cela explique sans doute aussi le manque de places vacantes cette année dans les établissements.
Quoiqu’il en soit, il faut être réactif et se connecter régulièrement à la plateforme. Il ne faut pas hésiter à appeler les écoles et insister s’ils affirment n’avoir aucune place. Il peut leur rester des places vacantes suite à des désistements ou des places gardées pour les retardataires. L’important, c’est de montrer que la formation s’inscrit dans un projet et n’est pas choisie par défaut. Il faut vraiment montrer sa motivation et savoir expliquer pourquoi l’établissement a raison de vous choisir, vous, et non un autre. Le CIDJ aide les jeunes dans la construction de ce projet.

Faut-il trouver une école à tout prix ?

Je pense que l’inscription à tout prix est une erreur. Une année supplémentaire pour réfléchir à son avenir n’est jamais une année perdue. Il vaut mieux « perdre » une année à réfléchir et trouver la bonne formation plutôt que de partir dans une formation par défaut qui risque d’être vouée à l’échec.
Il faut savoir que si le bachelier n’a pas été inscrit dans une formation après le bac, il garde la priorité sur la plateforme au même titre que les bacheliers de l’année. Mais attention : ne pas s’inscrire dans une formation ne signifie pas se tourner les pouces. Cette année doit au contraire servir à mieux construire son projet et apporter des compétences supplémentaires. Il existe de nombreuses possibilités :

service civique,

volontariat international,

partir apprendre une langue étrangère,

travailler,

prendre des cours par correspondance,

se remettre à niveau dans une matière.

etc ...

N'hésitez pas à venir nous rencontrer au PIJ de Vitré 02.23.55.16.21

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Rédigé par Valérie François, septembre 2017 - Cidj Paris

Auteur: plestin-les-greves

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